Pour mon premier article sur Auteurenherbe.com, j'aimerais ici rendre hommage à une écrivaine que j'aime beaucoup, Barbara Polla.
A l'occasion de la sortie du livre de Dimitris Dimitriadis, Je meurs comme un pays, Barbara Polla écrivît ceci :
Dans Je meurs comme un pays, Dimitris Dimitriadis raconte cette période là - la mort spirituelle d'un pays vaincu par lui-même - mais au-delà, le risque que ne meurent non seulement les hommes et les valeurs de la Grèce, mais de l'humanité entière. "Cette année-là, aucune femme ne conçut d'enfant. Cela continua les années suivantes, au point qu'une génération s'écoula sans que vienne au monde une seule génération nouvelle..."
Je meurs comme un pays doit se lire à voix haute, pour en goûter toute l'actualité: la crise, dans ce texte, est permanente, elle infiltre tout, et Dimitriadis semble nous raconter notre propre temps avec une lucidité laissant peu de place à l'espoir.